mercredi 11 janvier 2017

Le cure-oreilles




L'alternative parfaite au coton-tige jetable, c'est le cure-oreilles! 
Je vois déjà d'ici vos mines dégoûtées. Si vous avez survécu à mon article sur la Mooncup, vous vous en sortirez, croyez-moi. 

J'ai découvert ce "dispositif" zéro déchet il y a des années, en même temps que la dite coupe menstruelle. 
Malheureusement, j'ai perdu mon premier dans un déménagement. Nous utilisions des coton-tiges compostables en papier et coton bio jusqu'à il y a peu (en réalité il en traîne encore quelques uns dans la salle de bain). Chris a encore un peu de mal avec le cure-oreilles comme seul et unique sceptre d'hygiène auriculaire. 

Mais le hic des coton-tiges-bio-jetables-biodégradables, c'est qu'ils sont emballés dans une boîte en carton... avec une fenêtre en plastique. Et franchement, si je peux éviter la culture du peu de coton utilisé pour ces petits bâtonnets + l'abattage des arbres pour le dit bâton + la production du plastique de la fenêtre + le transport... Je signe à deux mains. 
J'ai deux modèles de cure-oreilles. Le premier est en bambou acheté à l'Entre-pot sans emballage, le second en métal acheté en pharmacie sans emballage également. Je peux voir ainsi lequel durera le plus longtemps (je vote pour celui en métal, mais il est beaucoup moins efficace et agréable à utiliser, bien qu'il résiste mieux à l'eau et au nettoyage). 
Certaines adeptes du zéro déchet dont je suis l'actualité comme Béa Johnson ou Lauren Singer disent ne rien utiliser pour se nettoyer les oreilles et "laisser la nature faire"... Je peux comprendre, je pense être ouverte d'esprit, je peux parfois avoir des opinions et des habitudes qui paraissent martiennes, mais franchement, j'ai essayé cette méthode et croyez-moi, c'est pas toujours sexy... 

Bref, je vous passe les détails: achetez un cure-oreilles. Celui en bambou a coûté +/- 4,5€ et celui en métal +/- 2,5€.